Cette semaine

Folle, la lettre de Nelly Arcan qui n’a pas trouvé son...

Un point de non retour

Amélie Nothomb : une femme qui publie un livre par an

Par l’écriture, trouver le son

L’inconnue

Une inconnue entre Midite et Médée

La merveilleuse Alice de Tim Burton

« Ceci est ma vie et je déciderai de ce que je vais en faire »

L’insubstance du féminin

La féminité selon Isolde

George, quelle femme !

Georges Sand, portrait d’une femme libre et amoureuse

Ici-Bas

Toucher par l’oreille le bord de l’absence

Depuis toujours

Amour absolu ou amour impossible ?

« Hédonisme responsable »

Le sexe du futur

…ma femme n’est rien pour moi *

« La position analytique, c’est la position féminine »

Marceline l’incasable

Il n’y eut, après les camps, plus aucun donneur d’ordres dans ma vie

À propos de La Poudre et Cher corps : faire la...

Sur les ondes d’une chambre à soi

Précédement ...

George, quelle femme !

Chambres d’écoute

Ici-Bas

Depuis toujours

« Hédonisme responsable »

…ma femme n’est rien pour moi *

Marceline l’incasable

Pas-tout sur la mère

Edito

L’élan

Quelle serait cette liberté propre au féminin, ce souffle d’air, cette danse choisie ? Liberté de ne pas entrer dans la castration au sens où un espace, loin de l’universel du tous, peut se créer. Un espace de singularité où l’invention est de mise. Liberté de jongler avec les semblants, d’en être, mais pas toute. Fragile liberté où le risque de s’y brûler est toujours là. Le chemin n’est pas aisé. Lever le nez hors de l’ordre phallique ouvre à d’autres terres, là où les bords d’un réel peuvent s’entre apercevoir. Certains des textes publiés dans le Midite d’aujourd’hui illustrent cette décision de l’être tout autant que son versant grimaçant, grimace du réel. C’est l’inconnue de Stefan Zweig, affublée d’un masque, montrant à l’homme qu’elle aimait le visage de la femme qu’il voulait bien désirer, sans jamais une seule fois dire son nom. S’affublant du nom de désir de l’autre et se tenant tout aussi bien aux bords du réel, consumée par la jouissance merveilleusement incarnée par Joan Rivière, actrice du film Lettre d’une inconnue de Max Ophüls. Il faut voir le corps et la voix de l’actrice vibrer, le regard continuellement embrumé, humide, aux bords de l’explosion. C’est Amélie Nothomb, qui, par l’acte...

Suivez-nous !

982FansLike
538FollowersFollow
2,346FollowersFollow